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Pegasus bridge La 6e Division Aéroportée Britannique En Normandie

Le pont de l’espoir, l’opération décisive de la 6ème Division aéroportée britannique

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Le débarquement :

Le 6 juin 1944 dans les premières minutes du jour J 6 planeurs survolent silencieusement le canal de l'Orne,dans ces planeurs 180 hommes de la 6e division aéroporté britannique au ordres du Major John Howard.

 

Jhon Howard

Opération :

Coup de main est lancé.

Objectif :

S'emparer de deux-ponts Bénouville et Ranville sur le canal reliant Caen à la mer seul point de passage entre le capital du Calvados et la manche.

Ranville situé sur l'orne essentielle pour assurée le ravitaillement la tête du pont (le Horsa) à l'est du fleuve.

Les trois premier planeurs HORSA

Planeur et leur chargement :

En plus des soldats, les 6 planeurs sont chargés de jeeps, remorques et de canon leur poids presque 7 tonnes chacun alors descente vite, trop vite, les trois premier planeurs se pose lourdement, mais avec une précision à quelque mettre du pont de Bénouville (pégasus bridge).

Les ennemies :

Côté allemand aucune alerte est donné, les sentinelles croix à la chute d'une-pièces de bombardier avant de fuir, une fois l'assaut lancé deux autres planeurs atterrisse non loin de Ranville, il est pris aussitôt n'est pas garder.

Le dernier planeur se retrouve à quelques kilomètres au nord après une erreur de pilotage.

Mission accomplie :

Minuit 30 le Major John Howard envoie à ces supérieurs le nom de code HAM-AND-JAM (jambon et confiture) il faut tenir coûte que coûte dans quelques heures le débarquement aura lieu.

"" Caractéristiques du Airspeed "Horsa" ""
Envergure : 26,80 m.
Longueur : 20,40 m ("Horsa" I); 20,70 m ("Horsa" II).
Hauteur : 5,90 m ("Horsa" I; 6,10 m "Horsa" II).
Surface alaire : 102,50 m².
Poids à vide : 3 800 kg.
Poids en charge : 7 030 kg ("Horsa" I; 8 144 kg "Horsa" II).
Charge alaire : 68,60 kg/m².
Vitesse normale en vol plané : 161 km/h.
Vitesse maximale de remorquage : 140 km/h.

"" La production des  "Horsa" ""
Malgré tout le soin apporté par les Britanniques dans la comptabilisation de la production, le nombre exact de "Horsa" construits demeure inconnu à ce jour. Cependant, les chiffres les plus couramment cités font état de 3 799 planeurs en comptant les sept prototypes. Ce total comprend 695 "Horsa" construits par Airspeed-Christchurch (470 Mark I et 225 Mark II); 365 "Horsa" construits par la Austin Motor Compagny (300 Mark I et 65 Mark II) et 2 732 "Horsa" construits par Harris Lebus (1 461 Mark I et 1271 Mark II).

"" Description du Airspeed "Horsa" ""
Du fait du principe de production, le "Horsa" était conçu comme un véritable puzzle. La structure se composait de 30 sous-ensembles que nous allons décrire succinctement.

L'aile : Haute cantilever de grand allongement comportant trois sections : une section centrale solidaire du fuselage, et deux demi-ailes. Chacune d'elles était constitiée d'un longeron principal en spruce et d'un longeron avant en contre-plaqué sur lesquels venaient se fixer un nombre considérable de nervures en baguettes de spruce. Toutes les parties en avant du longeron principal étaient couvertes de contre-plaqué, le reste était entoilé.
Les parties mobiles comprenaient deux grands ailerons, des volets à simple fente à commande pneumatique pouvant s'abaisser à 80% et, à l'intrados, des aérofreins actionnés par tringles. Enfin, chaque demi-aile abritait trois soutes obturées par des trappes et pouvant renfermer un conteneur.
Le fuselage : Lui aussi se composait de trois sections : sections avant, centrale et arrière. La section centrale, la plus importante, était parfaitement cylindrique. De construction semi-monocoque, elle comportait cinq cadres principaux reliés entre eux par quatre longerons ainsi qu'un nombre appréciable de cadres secondaires et de lisses. Les deux longerons inférieurs supportaient un plancher renforcé en spruce sur lequel venaient s'appuyer deux rangées de bancs.
Cette section du fuselage était entièrement recouverte de contre-plaqué. Elle possédait six hublots circulaires de chaque côté et une grande porte abattante à l'avant gauche.
Le poste de pilotage constituait la section avant du fuselage. Il était relativement spacieux et deux pilotes pouvaient y prendre place. Les instruments de pilotage étaient réduits au strict minimum : un badin, un horizon artificiel, un variomètre, un altimètre, un indicateur de virage et un indicateur de pression pour l'utilisation des volets et des aérofreins (la pression maximale admissible était de 14 kg/cm². L'équipement comportait également un radio T.R.9.
La section arrière, de forme conique, supportait les empennages. Cette section, de construction semi-monocoque, comme le reste de l'engin, pouvait être séparée rapidement du reste du planeur. L'empennage placé haut et sans dièdre, reprenait une structure semblable à celle des ailes.

Le train d'atterrissage : Était tricycle. L'atterrisseur principal était de conception fort simple : deux triangles en tubes d'acier étaient fixés sous le fuselage et limités dans leur débattement par un amortisseur dont l'extrémité supérieure était fixée au longeron principal de la voilure. Cet atterrisseur pouvait être largué en vol dans le cas où le planeur devait se poser sur un terrain accidenté. La prise de contact avec le sol se faisait alors par l'intermédiaire d'un grand patin ventral et de l'atterrisseur auxiliaire avant qui n'était pas largable. Dans la pratique, les pilotes de "Horsa" n'eurent que très rarement à recourir à cette solution.

Histoire par le début

L’opération Tonga (de son nom de code) est l'opération aéroportée menée par la 6e division aéroportée britannique entre le 5 et le 7 juin 1944 dans le cadre de l'opération Overlord et du débarquement de Normandie pendant la Seconde Guerre mondiale.

Les parachutistes et les planeurs de la division, commandée par le major-général Richard Gale, atterrissent sur le flanc est de la zone d'invasion, près de la ville de Caen, avec un certain nombre d'objectifs à atteindre. La division doit s'emparer de deux ponts d'importance stratégique sur le canal de Caen et l'Orne, qui seront utilisés par les forces terrestres alliées pour avancer une fois que les débarquements maritimes auront eu lieu, mais aussi détruire plusieurs autres ponts pour empêcher les Allemands de s'en servir et sécuriser plusieurs villages importants. La division est également chargée d'attaquer et de détruire la batterie de Merville, une batterie d'artillerie qui, selon les services de renseignement alliés, abrite un certain nombre de pièces d'artillerie lourde susceptibles de bombarder le secteur de Sword Beach et d'infliger de lourdes pertes aux troupes alliées qui y débarqueraient. Une fois ces objectifs atteints, la division doit créer et sécuriser une tête de pont autour des points de passage capturés, jusqu'à ce que les forces terrestres alliées puissent la rejoindre.

Les Pathfinders de la 6e division synchronisant leurs montres le 5 juin avant d'être parachutés en Normandie.
Frederick E. Morgan, le planificateur original de l'opération Overlord.

Contexte

L'opération Tonga est conçue lors de la planification de l'opération Overlord, le plan des Alliés pour l'invasion et la libération de la France occupée par les Allemands. Cette planification commence en mai 1943, lorsque le président américain Franklin D. Roosevelt et le premier ministre britannique Winston Churchill se rencontrent lors de la conférence de Washington. Les deux dirigeants décident que toutes les forces alliées disponibles doivent être concentrées au Royaume-Uni et que la planification de l'invasion du nord-ouest de l'Europe doit commencer. La date butoir provisoire est fixée à mai 1944 et le nom de code « Overlord » est choisi. Un état-major de planification anglo-américain est créé sous la direction du lieutenant-général britannique Frederick E. Morgan, qui reçoit le titre de chef d'état-major du commandant suprême des forces alliées.

Les premières versions d'Overlord prévoient l'engagement de forces aéroportées pour soutenir les forces terrestres et protéger leurs zones de débarquement. Un projet d'opération baptisé Skyscraper, par exemple, prévoit le déploiement de deux divisions aéroportées pour soutenir les débarquements sur les plages effectués par cinq divisions d'infanterie. Une division aéroportée est censée sauter près de Caen et une autre sur la côte est de la péninsule du Cotentin. Le « plan C », une proposition ambitieuse présentée par le général George C. Marshall, chef d'état-major de l'armée américaine, aurait impliqué un important largage de troupes aéroportées sur la Seine, dans le but de couper les forces allemandes en deux lors du jour J lui-même. Morgan et son état-major décident finalement que l'opération aéroportée doit se dérouler sur un front de 30 miles (environ 48 km) vers l'ouest, à partir de l'Orne. Le plan final prévoit l'utilisation de trois divisions pour le premier assaut, les forces aéroportées étant larguées sur la ville de Caen dès le premier jour du débarquement7.

Après la nomination du général britannique Bernard Montgomery au commandement du 21e groupe d'armées et au commandement général de toutes les forces terrestres devant débarquer en Normandie, le plan de Morgan fait l'objet d'un certain nombre de révisions. Le 21 janvier 1944, le plan Overlord revu est présenté au général américain Dwight D. Eisenhower, choisi comme commandant suprême des forces alliées pour l'invasion. Montgomery élargit la zone de débarquement à l'ensemble du littoral entre l'Orne et la côte orientale de la péninsule du Cotentin : cinq divisions doivent débarquer sur les plages, soutenues par trois divisions aéroportées qui sautent de part et d'autre des zones de débarquement afin de sécuriser leurs flancs et de protéger les troupes de débarquement contre les contre-attaques. Les forces aéroportées britanniques sont affectées au flanc est, et leurs homologues américaines au flanc ouest.

Préparatifs

La 6e division aéroportée, commandée par le major-général Richard Gale, est choisie pour mener les opérations aéroportées dans le secteur dévolu aux parachutistes britanniques. La division est jeune, puisqu'elle a été mise sur pied en mai 1943, et l'opération Overlord va être sa première expérience du combat. La conduite d'une opération aéroportée aussi ambitieuse et vaste est une première pour l'armée britannique. Des forces parachutistes ont déjà été employées en nombre restreint au cours de la guerre, mais jamais toute une division. Les tâches qui lui sont assignées suscitent donc beaucoup de discussions .

En janvier 1944, Gale note qu'il n'a « aucune indication d'une mission aéroportée précise » pour son unité et continue de garder toutes les options ouvertes, reflétant les discussions en cours au niveau stratégique sur le plan général du débarquement. Le 17 février 1944, le major-général Frederick Browning (le commandant de toutes les forces aéroportées britanniques) arrive au quartier général de la 6e division pour informer Gale de ce que la division est censée accomplir au cours de l'invasion : leur rôle est désigné par le nom de code opération Tonga. Le plan initial pour cette opération prévoit de ne pas impliquer l'ensemble de la division, mais seulement une brigade parachutiste associée à une batterie antichar de la 3e division d'infanterie. Cette force serait chargée de s'emparer des ponts sur le canal de Caen et sur l'Orne, près de Bénouville et de Ranville. Gale s'oppose à cette opération de petite envergure, arguant qu'une seule brigade ne serait pas en mesure d'atteindre ces objectifs en raison d'un manque d'effectif, et demande que la division entière soit déployée. Après avoir consulté ses supérieurs, Browning accepte la demande et ordonne à Gale de commencer à planifier l'opération.

Le major-général Richard Gale s'adresse à ses hommes quelques jours avant l'opération Tonga.
Carte des bombardements navals lors du débarquement de Normandie, montrant également les cinq secteurs de plage. La zone d'opération de la 6e division aéroportée se trouve entre le canal de Caen et la Dives, à l'est du dispositif allié.

Outre la protection du flanc est de la zone de débarquement et la prise de contrôle des zones d'importance stratégique à l'est de Caen, la division se voit attribuer trois tâches spécifiques à accomplir dans le cadre de l'opération Tonga. Tout d'abord, elle doit prendre intacts et défendre les deux ponts sur le canal de Caen et sur l'Orne, à Bénouville et à Ranville. Gale sait que la prise des ponts est essentielle pour le réapprovisionnement et le renforcement de sa division, mais il ne sait pas que ces ponts sont incapables de supporter le passage de chars d'assaut. Deuxièmement, la division doit détruire la batterie d'artillerie côtière lourdement fortifiée de Merville, afin de s'assurer qu'elle ne puisse pas bombarder les troupes britanniques débarquant sur Sword Beach. Enfin, elle doit détruire plusieurs ponts sur la Dives, situés près de Varaville, Robehomme, Bures et Troarn. Une fois ces objectifs atteints, la 6e division doit tenir le territoire dont elle s'est emparée, jusqu'à ce qu'elle soit relevée par les forces terrestres venues des plages.

La planification détaillée de l'opération Tonga débute en février. Le nombre d'avions de transport affectés à l'opération est rapidement augmenté afin de pouvoir transporter l'ensemble de la division selon la demande du major-général Gale. Deux groupes de la Royal Air Force sont mis à disposition pour l'opération afin de garantir que la division puisse être déployée en seulement deux vagues de transports aériens. Les pilotes et les équipages de ces avions de transport commencent ensuite à s'entraîner au vol en formation et à diverses tâches spécialisées exigées par l'opération. La 6e division aéroportée effectue plusieurs exercices de grande envergure, afin de déterminer la manière la plus efficace de se déployer dans son intégralité sur une ou plusieurs zones d'atterrissage.

Défense allemande

La 6e division aéroportée sera opposée à des éléments des 711e et 716e divisions d'infanterie allemandes, deux unités statiques dont les effectifs sont constitués de troupes déclassées pour raisons médicales et de conscrits recrutés en Union soviétique ou en Europe de l'Est. Les deux divisions disposent également d'un ensemble hétéroclite de canons antichars et de pièces d'artillerie, ainsi que d'un petit nombre de chars d'assaut et de canons automoteurs de fabrication allemande ou française.

Le Generalleutnant Wilhelm Richter, le commandant de la 716e division d'infanterie pendant la bataille de Normandie.
Un champ d'« asperges de Rommel ».

La zone de l'opération Tonga est parsemée de positions défensives et d'obstacles, comme le reste du littoral français, depuis la nomination du maréchal Erwin Rommel à la tête des défenses côtières de la région en novembre 1943. Ce dernier prévoit notamment des mesures pour contrer des assauts aéroportés : des champs de mines et les « asperges de Rommel », un système de poteaux d'une hauteur pouvant atteindre deux mètres, dont une grande partie est truffée de mines ou d'autres pièges destinés à détruire les planeurs et à tuer ou blesser les troupes aéroportées. Des millions de ces poteaux sont plantés sur tout le littoral de l'ouest de la France.

Déroulement et Déploiement

L'opération Tonga commence à 22 h 56 dans la nuit du 5 juin 1944, lorsque six bombardiers lourds Handley Page Halifax décollent de RAF Tarrant Rushton (en) en tractant six planeurs Horsa. À bord de ces premiers appareils de transport se trouve la force de coup de main destinée à prendre d'assaut les ponts sur l'Orne et le canal de Caen : la compagnie D et deux pelotons de la compagnie B du 2e bataillon du Oxfordshire and Buckinghamshire Light Infantry, ainsi qu'un groupe de sapeurs des Royal Engineers, placés sous le commandement du major John Howard.

Quelques minutes plus tard, entre 23 h et 23 h 20, six avions de transport de troupes Armstrong Whitworth Albemarle décollent avec à leur bord les éclaireurs de la 22nd Independent Parachute Company, chargée de baliser les zones d’atterrissage pour le reste de la 6e division. Seize autres Albemarle suivent immédiatement les éclaireurs, transportant des éléments du 9e bataillon parachutiste, du 1er bataillon parachutiste canadien et du quartier général de la 3e brigade parachutiste britannique.

Trente minutes plus tard, le reste des transports de la 6e division commence à décoller. Cette troisième vague est divisée en trois groupes : le premier, composé de 239 avions Douglas C-47 Skytrain et Short Stirling ainsi que de 17 planeurs Horsa, doit larguer le gros de la division vers h 50, le deuxième, composé de 65 planeurs Horsa et 4 Hamilcar, doit déposer le quartier général de la division et une batterie antichar, tandis que le dernier, composé de trois planeurs Horsa, doit déposer des sapeurs et des hommes du 9e bataillon à h 30 près de la batterie de Merville.

Des bombardiers Handley Page Halifax prêts à remorquer en Normandie des planeurs Horsa depuis la base aérienne de RAF Tarrant Rushton
Transport traversant le pont sur le canal de Caen à Bénouville le 9 juin 1944. Le pont a été rebaptisé Pegasus Bridge après la guerre, d'après le cheval ailé légendaire qui constitue l'emblème des forces aéroportées britanniques.

Prise des ponts du canal de Caen et de l'Orne

La première unité de la 6e division aéroportée à débarquer en Normandie est la force de coup de main du major John Howard. Elle atterrit dans six planeurs, sur une période de cinq minutes (de h 15 à h 20). Trois groupes débarquent près du pont sur le canal de Caen à Bénouville et deux autres près du pont sur l'Orne. Le dernier planeur atterrit à plus de 11 km des objectifs en raison d'une erreur de navigation. Une fois débarqués, les parachutistes prennent d'assaut les positions allemandes. Au pont de Bénouville, ils attaquent les tranchées allemandes, éliminent les sentinelles et lancent des grenades dans un bunker en béton censé contenir l'équipement de déclenchement des charges de démolition du pont.

Au pont sur l'Orne, un nid de mitrailleuses est rapidement supprimé par des tirs de mortier et le pont est capturé sans grande résistance par les deux pelotons qui lui sont affectés. En un quart d'heure, les deux objectifs sont donc pris et sécurisés. Les parachutistes d'Howard se rendent alors compte qu'il n'y aucun explosif dans les deux structures, contrairement à ce qu'ils attendaient.

La force de coup de main est renforcée par des éléments du 7e bataillon parachutiste à h 50. Les Britanniques doivent aussitôt repousser des contre-attaques allemandes du 2e bataillon du 192e régiment de Panzergrenadiers. Les Allemands sont repoussés et perdent un char, détruit par un tir de PIAT vers h 30.

Carte de la zone de l'opération Tonga.

Éclaireurs

La force de coup de main est suivie de près par les éclaireurs de la 22nd Independent Parachute Company, chargés de marquer les zones de largage et les zones d'atterrissage à utiliser par le reste de la 6e division. Cependant, en raison de la combinaison d'une couverture nuageuse épaisse et d'une mauvaise navigation, une seule équipe d'éclaireurs est larguée correctement. Les autres doivent effectuer entre deux et trois passages au-dessus de leurs zones de largage respectives avant que leurs équipes ne sautent. Les éclaireurs affectés à la ZP-N (Zone de Parachutage N) sont largués à côté et doivent marcher 30 minutes pour rejoindre leur objectif.

L'une des équipes affectées à la ZP-K est larguée accidentellement sur la zone N sans se rendre compte de l'erreur, et installe ses transpondeurs et ses marqueurs, ce qui va conduire un certain nombre de parachutistes à atterrir dans la mauvaise zone au cours de la suite de l'opération. L'autre équipe affectée à la ZP-K réussit cependant à baliser sa zone

we will never forget: nous n'oublierons jamais.

Vidéo du 6 juin 1944 à minuit 30 PEGASUS BRIDGE.

 

De l'audace, toujours...
Le jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd’hui.

Introduction:

Pour ce devoir de mémoire commémorant les 80 ans du débarquement en Normandie,je me suis décidé à réaliser un diorama retraçant l'histoire intégrant sur le thème la 6ièmes division aéroportée britannique en Normandie.

Les kits pour ce projet, j'ai sélectionné les références suivantes.

LE DIORAMA

Pour la présentation du diorama deux plaques avec gravure et un magnet

 

Le montage Horsa glider Mk.I

1/ LE COCKPIT :

Un assemblage pas trop compliqué vu le nombre de pièces, pour plus de réalisme, j'ai dû faire un peu de scratch côte câble et tuyaux d'air, je peux vous conseiller de prendre aussi la photo découpe de cher Edouard 32855

étape II peinture:

Mise en peinture intérieur du cockpit,pour cela j'utilise le primeur AK 757 Black après pour les éclaircies je passe le AK 769 white en suite pour la couche final du M.R.P-111 intérieur-green WWII R.A.F.

Les sièges pilotes Vallejo 72421 xpress color pour usure des sièges AK 11078.

bouteille à pression d'air tamiya XF3 les support AK 488 matte alu pour les tuyaux d'air comprimé AK476 Steel

Tableau de bord vallejo 70980 black,les commande tamiya XF7 pour finir le brush A.MIG-0621

 

 

Détaille du cockpit HORSA

1. Écrou pour dépose de roue

2. bouteille à pression d'air

3. lampe de tableau de bord

4. A.S.I.

5. indicateur d'angle du câble de remorquage

6. altimètre

7. indicateur de virage et d'inclinaison

8. leviers d'aérofrein (non utilisés)

9. libération du câble de remorquage

10. commande des volets

11. largage du train d'atterrissage

12. lampes d'atterrissage

13. boussole

14. freins à stockage d'air comprimé

15. écrou à oreilles pour le retrait du gouvernail et axe alternatif pour le réglage de la jambe du pilote

16. valve de régulateur de frein

17. Tube très pistolet

18 réservoirs d'air comprimé, volets

19. support d'approche de faisceau

20. variateur pour les lumières du cockpit

Sous ensemble fuselage

Ce sont principalement ces versions qui ont servi lors du Débarquement en Normandie, en 1944. C'est une maquette qui semble à priori assez simple à assembler et qui, pour la taille de l'engin, ne présente pas tant de pièces que cela. Les sous ensembles sont bien pensés et s'emboitent bien. L'avantage est que l'on peut garder chaque sous-ensemble séparément afin de pratiquer la peinture et coller le tout ensuite. On regrettera toutefois que le fuselage ne soit pas formé comme dans la réalité, avec toutes les arrêtes visibles.Place aux étapes de montage.

Suivre Jacques Petyt:

entrepreneur en bâtiment

Originaire de Watermael-Boitsfort en Belgique, je vie depuis 2010 en France dans le Gard. Je suis entrepreneur menuiserie général, charpente, toiture et maçons. Mon hobby la maquette depuis mes 12 ans sur WWII avions, véhicules, trains, bateaux, sous-marin et figurines, sur diorama au 1/35. Vice-président du club U.M.S.O.
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22 Commentaires
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Cocagne
Auteur D2MM
15 janvier 2024 21h04

Une fort belle entrée en matière avec un article très dense et détaillé. Le montage quant à lui commence très bien avec un joli détaillage du poste de pilotage. Bravo

Floppy
Auteur D2MM
14 janvier 2024 18h24

Bravo et Merci pour cet article et ce choix vraiment de très bonnes qualités.

Jérémie Lemarié
Auteur D2MM
13 janvier 2024 20h01

Bonjour mon cher homologue ! Nous bossons sur le même sujet ! Je vais suivre ton article avec grande attention et un véritable plaisir !

Jean-Pierre Mazy
Auteur D2MM
12 janvier 2024 13h24

Bravo, l’intérieur de l’Horsa est magnifique ! Vivement la suite.

Propeller63
Auteur D2MM
11 janvier 2024 9h35

Chouette historique Jacques ! Bon montage…

Martial HELLO
Invité
Martial HELLO
11 janvier 2024 1h02

C’est un régal de lire et voir tout ca.

Carpiot03
Auteur D2MM
11 janvier 2024 0h45

sacré projet avec une sacrée présentation

Christophe Desforges
Auteur D2MM
10 janvier 2024 23h18

Quel magnifique projet de diorama, et surtout pas commun. Il me tarde de voir la suite.

Eric Andre
Auteur D2MM
10 janvier 2024 19h34

Une riche présentation qui promet un jolie diorama ,je m’installe !

Serge Joly
Auteur D2MM
10 janvier 2024 19h21

Ca va donner un diorama impressionnant !!..

Philippe
Auteur D2MM
10 janvier 2024 18h30

Très beau projet ! Il y du boulot…hâte de suivre tout ça..😉